On n’est comme on n’est, mais ?

L’exigence d’une certaine minceur n’est pas si simple que cela, on sait qu’il faut du temps, beaucoup de temps. Mais aujourd’hui plus que jamais notre silhouette est signifiante, parfois même à son corps défendant. Paresse, largeur, inaction, sont très largement associées au surpoids et encore plus violemment rejetées dans nos sociétés. Une société qui veut nous contrôler et nous faire acheter, qui exige toujours le dynamisme, la productivité, l’efficacité.

En revanche, notre époque opère un retournement ; le surpoids est désormais associé aux classes les plus pauvres, et les régimes une luxure, pour exemple: (produit light, pilule amincissante, abonnement salle de sport). Le corps est donc un outil de différenciation sociale. Dans une société où l’argent est une valeur, le surpoids est d’autant plus largement rejeté.

La société semble donc me crier à travers cette grande fille parfaite qui nous lance un regard « Tu m’as vu ?! je suis mince et pas toi » !!!.

L’apparence et plus que tout !

Le corps renvoie une image sociale et qu’il faut le contrôler. On peut considérer donc le surpoids comme un problème dans notre société ; pour celle-ci, la largeur du corps n’est pas adaptée à notre mode de vie, et de perte de vitalité. La perfection du corps idéal s’accroît, la minceur est prescrite (usage de ceinture de transpiration ou à pulsation magnétique pour les femmes, par exemple)

Cette perception négative du «gros» dans cette société se prolonge en considérant désormais «la graisse» comme «substance issue d’une énergie non consommée». Le surplus de graisse est donc perçu comme inutile, gaspillage incompatible avec une société qui prône le rendement.

Le corps humain absorbé par la société !!

Dès le plus jeune âge, les enfants sont entourés de ces perturbateurs.

Je vais plus m’intéresser vers les filles qui privilégient la beauté, la séduction, la grâce et surtout la minceur  alors que les garçons privilégient plus des attitudes frondeuses et énergiques qui permettent de prendre de la masse musculaire.

Les jeunes filles vont de plus en plus intégrées le souci du « poids et de la forme » qui est lié à l’émergence d’un marketing apparut il y a une quinzaine/vingtaine d’années, ainsi qu’à l’influence des magazines féminins, voire même des magazines pour les adolescents ».