Pas affection pour le corps

Le vécu affectif de la faim qui s’accompagne chez certaines adolescentes de sentiments ou de sensations positives (état d’excitation, d’euphorie, de légère dépersonnalisation plaisante où le corps paraît léger, évanescent ; sensations plus vives, plus fortes), l’apparition précoce d’une distorsion de l’image corporelle et le dégoût pour les formes féminines.


il ne se sent pas bien à moins que ce soit le mien

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